Guillaume :
La phyto-épuration c'est à dire assainir les eaux grises de son habitation avec des plantes. Et consommer que de l'eau provenant de sources naturelles. Dans un premier temps pour les besoins d'eau non potable de la maison et ensuite aussi pour la boire. Cela réduit son impact sur l'environnement car l'on ne passe plus, ou moins, par le système d'assainissement qui est coûteux en terme de consommation d'énergie, de produits d'assainissement, de matériel de filtration.
C'est un grand défi car ça touche les ressources naturelles et ça touche aussi la santé, ne plus consommer d'eau traitée – même si les traitements sont maîtrisés- ou d'eau en bouteille plastique, mais pour arriver à consommer sa propre eau il faut être sûr de sa composition bactériologique !
Je l'envisage dans un projet de vie, en lien avec un projet de réhabilitation d'une grange pour y vivre.

Oumel :
Faire évoluer mes modes de déplacements et ceux de ma famille mais c'est difficile car il n'y a pas de desserte Péribus les vacances où j'habite, il faut appeler 48 heures à l'avance.
Avoir une maison passive. La maison produit de l'énergie, a une isolation renforcée, et elle se suffit à elle-même, sans consommer d'énergie extérieure. Malgré les aides c'est vraiment très cher, ce qui et dommage, et dérangeant car si l'on veut une planète propre, il faut permettre à chacun d'être propre soit même. C'est le paradoxe car pour l'instant beaucoup d'aspect du développement durable restent élitiste (les bâtiments performants, voitures, produits). Je trouve ça lamentable que l'on n'ai pas anticipé les problèmes et l'on ai construit pendant des années années des bâtiments énergivores.